Le compte à rebours mortel

Prévenir les AVC

Jacques a 53 ans. C’est un bon vivant. Il aime la bonne table et le bon vin, sans pour autant abuser de l’alcool. Il travaille dans une grande banque et tous les jours depuis 27 ans, il conseille ses clients sur les bons placements, les opportunités à ne pas rater, sur ce qui va rapporter à court ou moyen terme. Il aime son métier et l’adrénaline qui va avec. Toujours prendre la balle au bond, acheter, vendre, bref le monde de la spéculation. En mars dernier, en rentrant chez lui après sa journée de travail, il fut pris d’étourdissements et de perte d’équilibre. Il eut du mal à expliquer à sa femme son malaise car il commença à avoir des difficultés à s’exprimer. Une partie de son visage se paralysa, assez rapidement d’ailleurs. Puis, Jacques eu un mal de tête fulgurant accompagné d’une vision trouble. Il était foudroyé par un accident vasculaire cérébral. Les minutes qui suivent la crise sont cruciales. Une prise en charge ultra rapide est indispensable pour limiter les dégâts, parfois irréversibles. Reconnaître rapidement les symptômes et les gestes qui sauvent vont permettront de gagner un temps précieux.

Les AVC peuvent être causés par une artère bouchée, une hypertension artérielle ou la rupture d’une artère au niveau du cerveau, empêchant un apport vital en oxygène.  

Si vous reconnaissez ces symptômes, appelez les urgences sans attendre. En attendant les secours, assurez-vous que la personne puisse respirer en lui enlevant sa cravate ou en ouvrant le col de sa chemise. Mettez la personne dans une position confortable avec le côté paralysé vers le haut.

Jacques n’est pas un cas isolé puisque 130.000 personnes sont touchées chaque année par un AVC en France, soit 1 toutes les 4 minutes ! C’est la première cause de handicap chez l’adulte, la deuxième cause de démence et de mortalité.

Si on ne peut prédire exactement quand l’AVC se déclenchera, il y a cependant de nombreux facteurs de risques identifiables : tabagisme, alcool, sédentarité, alimentation sucrée, salée, pauvre en antioxydants, en vitamines, en minéraux et grasse de surcroit (graisses trans et excès de graisses saturées).

Une maladie qui rapporte gros !

Une batterie de médicaments a été développé vu l’ampleur du phénomène mais ils ont tous leurs effets secondaires : statines, anti-coagulants, bétabloquants, hypotenseurs, anti plaquettaires,… Mannes célestes de l’industrie du médicament, les accidents vasculaires sont la poule aux œufs d’or de big pharma, qui brasse chaque année des milliards d’euros uniquement pour « soigner » la sphère cardiaque. On parle beaucoup des statines et de leurs conséquences multiples sur la mémoire, Alzheimer, douleurs musculaires, mais aussi impossibilité pour notre corps de métaboliser les vitamines liposolubles : vitamines ADEK,… Mais les bétabloquants ont également leur lot d’effets secondaires. Le but de ce genre de médicament est de diminuer la fréquence cardiaque artificiellement et donc de réduire la pression artérielle par la même occasion.  Faites rouler votre voiture en première pendant 1 an, nous verrons ensuite dans quel état elle sera.

Une solution incroyable et naturelle venue d’ailleurs

Si Jacques avait entendu parler de la découverte du Dr Hiroyuki Sumi, il aurait pu prévenir cet accroc qui aurait pu lui couter la vie ! Ce médecin japonais cherchait un traitement naturel pour résoudre les problèmes de caillots sanguins responsables de l’obstruction des artères. Ses recherches se sont orientées vers le natto, un aliment traditionnel japonais, consommé depuis la nuit des temps en Asie. Il s’agit de soja fermenté duquel on extrait la nattokinase, une enzyme protéolytique qui hydrolyse les protéines. Ses résultats dépassent ses attentes ! La nattokinase dissout littéralement les plaques de fibrine, responsables de la formation de caillots de sang et donc des AVC et des thromboses. Le natto est considéré comme l’aliment miracle fibrinolytique !

En plus décomposer parfaitement les caillots, il assure une parfaite circulation sanguine ! La nattokinase est un élément sûr, puissant et naturel pour traiter le cœur et les maladies cardiovasculaires. Les effets de la nattokinase sont similaires au fluidifiant sanguin le plus connu : l’aspirine.

Véritable lustrant des artères, la nattokinase met en pièce les caillots existants d’une part, prévient la formation de nouveaux caillots d’autre part et possède également des incroyables atouts anti-athérosclérose. Il agit de façon révolutionnaire dans la prévention des maladies cardiaques.

En agissant sur la rénine, une enzyme responsable de la vasoconstriction, il réduira également l’hypertension de façon remarquable. Des études en double aveugle ont démontré les effets plus que positifs de la nattokinase sur la régulation de la pression systolique et diastolique. Les résultats sont impressionnants ! Une supplémentation en cette enzyme permet un traitement à la fois préventif et curatif de l’entièreté de la sphère cardiaque.

Du French paradox à la molécule salvatrice

Les français sont des gros consommateurs de fromages et donc de graisses saturées et malgré cela, ils ont une bonne santé cardiovasculaire. C’est ce qui a été nommé le paradoxe français par nos voisins britanniques. Le secret se cache dans leurs vignes qui possèdent un autre remède miracle cardioprotecteur : le resvératrol. A la fois antithrombotique et hypocholestérolémiant, il favorise la dilatation des artères. Antioxydant majeur, le resvératrol est un polyphénol situé dans la peau des raisins. Il empêche le développement de l’athérosclérose et l’oxydation des lipides. En fonction de la dose, il bloque l’entrée du LDL oxydé dans les parois des artères prévenant ainsi la formation des plaques d’athérome.

Nattokinase et Resvératrol ont des actions combinées et complémentaires dans la protection des parois de vos artères. Ils sont une avancée majeure dans la prévention avec une fenêtre thérapeutique large et sûre, ainsi que dans le traitement des maladies cardiovasculaires déjà bien installées. Ils représentent une alternative aux traitements traditionnels aux effets secondaires connus et dommageables pour l’homme.


Références :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5372539/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5066864/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3879341/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27785095

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22040882

https://www.inserm.fr/thematiques/physiopathologie-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/infarctus-du-myocarde

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs317/fr/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18971533