Chronique d’un déprimé : la spirale infernale

La dépression, une des pathologies psychiques les plus répandues dans le monde

Jean a 47 ans. Employé dans l’industrie agro-alimentaire depuis 13 ans, il n’a manqué aucun jour de travail. Il se félicite de n’être jamais malade. Père de 3 enfants, divorcé, il mène sa barque plutôt bien. Mais depuis quelques années, il ressent un vide intérieur qui l’isole de plus en plus. Malgré cela, il travaille beaucoup mais il s’enfonçe dans un trou sans en voir l’issue. Difficultés de concentration, anxiété par rapport à des situations qu’il maitrisait bien auparavant, l’isolement professionnel ensuite gangrène la sphère privée, il ne se reconnaît plus. Il doute de tout, ce qui engendre un travail supplémentaire et un épuisement progressif.

Perte de goût du sel de l’existence, l’envie de rien gagne du terrain. Il finit par ne plus avoir envie de se lever le matin. Tout devient pénible, infranchissable. Jean s’enferme dans une routine destructrice. Son seul refuge, la couette. Le week-end, il daigne se lever vers 18h quand ses enfants sont là, ultime effort pour dire qu’il se raccroche encore à la vie.  

Tristesse, grande lassitude, douleur morale, ralentissement extrême, pleurs, signes somatiques, crises d’angoisse, palpitations, maux de tête, troubles du sommeil, grande fatigue, crampes, ruminations, idées noires voire pensées suicidaires, tels sont les principaux symptômes de la dépression.

Une épidémie qui rapporte

C’est une des pathologies psychiques les plus répandues dans le monde, en progression constante, qui fait les choux gras de l’industrie du médicament.  1 français sur 5 est concerné mais plus de la moitié n’a pas de suivi régulier.  Les solutions actuellement proposées sont les psychothérapies, les groupes d’entraide voire une hospitalisation dans les cas les plus graves.  Comment se prendre en main quand on n’a plus envie de rien ? Comment avoir la force de se battre et de continuer à vivre tout en étant heureux ?

La gestion des émotions se déroule dans le cerveau. L’influx nerveux entre 2 neurones est complètement anarchique. L’information n’atteint plus la destination et les problèmes dépressifs commencent. Les émotions négatives prennent le dessus. Et c’est à ce niveau que les médicaments anti-dépresseurs agissent. La petite pilule rose du bonheur, le médicament phare : les benzodiazépines. Un petit doigt dans l’engrenage et d’autres problèmes surviennent. Un passeport pour l’enfer car vous ne pourrez pas vous en sevrer facilement. Ce type de médicament est aussi addictif qu’une drogue dure ! Quand on pense que plus de 13% de la population française en consomme, c’est dire l’étendue de ce poison largement prescrit par les médecins et les psychiatres.  Les femmes en sont les plus grandes consommatrices.

Les effets secondaires vont de la somnolence, aux amnésies, en passant par des convulsions et parfois même le coma ! Conduire sous l’emprise de ce médicament, combiné à l’alcool et c’est un fusil que vous mettez dans les mains d’un enfant de 2 ans.

 

La dépression, un problème qui met du temps à s’installer

On ne devient pas dépressif du jour au lendemain. C’est un long processus qui s’infiltre dans votre vie tous les jours un petit peu plus. Certaines personnes sont plus sensibles, c’est là une évidence. Mais avant de dégainer l’artillerie lourde de big pharma, il faut se poser des questions, être conscient des difficultés que l’on traverse, ressentir son mal-être avant de vous retrouver face au mur où la seule solution se trouvera en pharmacie sous prescription lourde.

L’hygiène de vie est la toute première chose à adopter, que l’on soit dépressif ou pas. Sortir en plein air, faire du sport, car bouger est bénéfique tant pour le physique que pour le moral.

Manger de bonnes graisses comme des omégas 3 de poissons et des huiles végétales riches en lipides poly-insaturés : noix, colza, sésame,… Même le beurre est très intéressant.

Le sucre est un autre poison qui vous soustrait toutes les pensées positives. Soyez vigilants quant à la qualité de ce que vous mangez. Le light est aussi une aberration sans nom.

Les personnes sportives qui s’alimentent correctement ont moins de risques de souffrir de dépression qu’une personne sédentaire sous régime industriel.

On sait aussi à l’heure actuelle que l’axe cerveau intestin joue un rôle majeur dans les états dépressifs. Vos bactéries influencent vos pensées.  Le dysfonctionnement intestinal favorise l’apparition de l’anxiété et de la dépression. Mais vos bactéries se nourrissent aussi de ce que vous mangez, revoyez d’urgence le contenu de votre assiette avec un professionnel de la santé.

Les secrets des plantes au service de notre santé

Saviez-vous que les plantes sont de fabuleux atouts pour traiter les états dépressifs ? Leurs vertus sont utilisées depuis la nuit des temps pour soulager les maux les plus divers. Avant de vous lancer à corps perdu dans les traitements lourds et chimiques, essayez de combiner votre hygiène de vie à des solutions douces mais très efficaces. Leurs effets étant d’une surprenante efficacité, il est fortement déconseillé de les combiner à des traitements médicamenteux sans avis médical.

Le nardostachys jatamansi, de la famille des valérianacées, est une plante antidépressive très connue. Elle a la capacité de réduire visiblement le stress et d’améliorer le sommeil. Cette herbe à fleurs pousse dans les montagnes de l’Himalaya. Le jatamansi augmente l’activité des neurotransmetteurs impliqués dans la gestion du stress et de la dépression comme le GABA, la sérotonine ou encore la dopamine. De plus, elle inhibe les cytokines inflammatoires. Elle rassemble une foule d’actions bienfaitrices, apaisantes et antidépressives.

Le griffonia simplicifolia contient du 5-HTP et possède dès lors une action ciblée sur la sérotonine, l’hormone du bonheur. Cette molécule régule notamment l’appétit, le sommeil et l’humeur. Cette plante est parfaitement indiquée pour traiter les problèmes dépressifs et les insomnies. 

La racine de gingembre a toujours été utilisée en médecine ayurvédique pour ses propriétés antidépressives. Elle contient une bonne centaine de composants bioactifs. Elle est parfaitement bien adaptée pour maintenir la mémoire, l’attention et l’équilibre émotionnel.

Vu le nombre croissant de personnes souffrant de dépression, il serait intéressant de mener plus d’études sur les causes réelles de cette pandémie. L’industrie pharmaceutique s’en met plein les poches alors que certaines règles d’hygiène de vie les plus élémentaires sont à la base d’une santé physique et mentale. Les plantes sont un support évident à la prise en charge et devraient être envisagées dès les premiers signes de faiblesse, de tristesse et d’idées noires. Traiter les dépressions profondes et bien installées depuis longtemps avec des moyens si simples n’est qu’illusion mais avant de tomber dans l’abîme, pensez d’abord à la pharmacopée traditionnelle et moins invasive.

 


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Références :

http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Etat-des-lieux-de-la-consommation-des-benzodiazepines-Point-d-Information

http://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/des-microbes-qui-ont-le-blues-le-microbiote-pourrait-etre-lie-a-la-depression/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29512454

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https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20363635

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