L'arthrose

Le cauchemar des quinquas

En France, près de 7 millions de personnes souffrent d’arthrose. Quand le cartilage disparaît, les articulations trinquent tant le jour que la nuit, invalidant le malade dans sa vie quotidienne, pour les gestes les plus anodins. Cette maladie dégénérative inflammatoire touche généralement les personnes de plus de 50 ans mais aussi les sportifs de haut niveau. Douleurs intenses, déformation des articulations, l’usure progressive du cartilage protecteur couplée la perte de liquide synovial transforme insidieusement votre existence. C’est le problème articulaire le plus répandu et la cause principale de handicap chez la personne plus âgée.

Décrite encore à l’heure actuelle comme une maladie liée au vieillissement, elle semble inévitable pour la majorité d’entre nous. La médecine traditionnelle semble démunie face aux plaintes des patients qui se voient prescrire comme seul traitement des antalgiques de toutes sortes (paracétamol ou AINS – anti-inflammatoires non stéroïdiens) pour faire taire la douleur et continuer une vie somme toute moins active, plus « adaptée » à la pathologie. Si le martyr perdure, d’autres solutions encore plus radicales sont proposées : infiltrations de cortisone voire prothèse quand il n’y a plus d’espoir. 

Ce tableau noir n’est pourtant pas une fatalité puisque des traitements naturels ont fait leurs preuves, tant pour régénérer le cartilage que pour réduire douleur et inflammation. En outre, des mesures de style de vie, de nutrition basifiante et anti-inflammatoire sont à prévoir pour éviter ce qui parait inévitable.

 

Peu de chance d'y échapper

Si seulement 3% des moins de 45 ans sont touchés par l’arthrose, on estime à 65% de chance de souffrir de cette maladie après 65 ans et à 80% après 80 ans.

L’arthrose de la colonne vertébrale représente près de 75% des cas. Vous avez 60% de chance d’avoir de l’arthrose des doigts avec déformations irréversibles, 30% pour le genou et 10% pour la hanche. Difficile de prendre ses jambes à son cou, c’est inutile… et très douloureux. Nous sommes donc tous concernés. 

Bien comprendre le processus 

Les cartilages sont des tissus conjonctifs protecteurs qui recouvrent les extrémités des os et qui agissent comme des pneus, ou comme des amortisseurs, pour nous permettre de réaliser tous les mouvements désirés, sans douleur, dans une fluidité naturelle et spontanée. Ce cartilage est composé de cellules appelées chondrocytes, elles-mêmes entourées par une matrice faite de collagène et de protéoglycane, substance qui a la capacité de retenir l’eau comme une éponge et donc de faciliter les mouvements.  

Le cartilage est aussi une couche mince, de quelques millimètres tout au plus. Sa surface est ferme, élastique et très lisse. Il est également imbibé de synovie, un liquide visqueux, qui ressemble à du blanc d’œuf et qui va « huiler » l’articulation, la lubrifier.

On pense à tort que l’arthrose est causée par une usure « normale » du cartilage, avec l’âge ou une activité physique trop intense. Or la détérioration du cartilage résulte d’un déséquilibre entre le renouvellement, l’usure et la qualité de celui-ci.

Les cartilages ne sont pas irrigués par les vaisseaux sanguins à la fois nourriciers et déblayeurs des toxines. Sa seule façon de se renouveler et d’entretenir les chondrocytes est d’y faire pénétrer la synovie, afin qu’elle y circule et qu’elle y déverse les éléments indispensables à son entretien et extraire les déchets.  Le cartilage ainsi nourri et enrichi, perdure et joue à la perfection son rôle de roulement à billes. Contrairement à une idée reçue sur l’arthrose, le mouvement est indispensable pour faire circuler la synovie et donc entretenir, lubrifier, nourrir le cartilage.  La sédentarité est donc l’ennemie d’un cartilage bien entretenu. C’est une substance vivante en perpétuel renouvellement, même chez les seniors. Malgré tout, leur capacité de récupération est plus limitée qu’à 20 ans. La cicatrisation des lésions est plus lente et aggravée par l’inactivité.

Outre la composante génétique, les nombreux chocs subis tout au long d’une vie, les charges portées, un travail lourd, le surpoids également, sont autant de facteurs défavorables à la dégradation des cartilages. Les raisons liées aux poussées d’arthrose sont multiples mais pas liées au poids des années. 


Aliments magiques & aliments toxiques

Vos choix alimentaires seront également une source inépuisable d’antioxydants, anti-inflammatoires naturels, de nutriments essentiels qui auront la capacité de nourrir la masse osseuse, qui elle, est vascularisée par les capillaires. La progression de l’arthrose pourrait être causée par une mauvaise irrigation de l’os, qui se fissurerait au niveau des extrémités, toutes proches du cartilage. La consommation d’alliacés (ail, oignon, poireaux) aurait un fort effet protecteur sur le développement de l’arthrose dans l’os de la hanche car ils améliorent la circulation sanguine, en particuliers dans les vaisseaux les plus fins comme les capillaires. 

Les produits frits, cuits à haute températures comme les biscuits, les viandes cuites au barbecue, les frites présentent à contrario, des effets secondaires non négligeables. La glycation qui en résulte, c'est-à-dire la combinaison du glucose avec une protéine, augmente l’activité inflammatoire qui nuit fortement au cartilage. Il y a donc une corrélation entre quantité élevée de protéines glyquées et altération du cartilage.

Réduisez donc la consommation de produits hautement transformés, mais adoptez également une alimentation anti-inflammatoire, antioxydante, naturelle et biologique.

Le bon vieux bouillon est une source incroyable de bienfaits grâce à sa richesse en collagène, en protéines, en minéraux mais aussi en glucosamine et chondroïtine.

Véritable atout santé, le bouillon de poule doit faire partie de votre alimentation. Remède de grand-mère à efficacité garantie.  

La toute puissance de la nature

L’inflammation des articulations qui gonflent et les douleurs plus ou moins supportables ne sont pourtant pas inéluctables si l’on prend soin de nourrir et d’entretenir nos charnières dès l’âge de 50 ans. La glucosamine tout d’abord ou sulfate de glucosamine, fabriquée à partir de glucose et de glutamine (un acide aminé), joue un rôle crucial dans le maintien de l’intégrité du cartilage de toutes les articulations. Lorsque ce processus se dérègle, les cartilages se détériorent et petit à petit, l’arthrose s’installe. La glucosamine est extraite de la carapace des crustacés, aussi appelée chitine. Cette substance soulage les symptômes de l’arthrose et ralentit son évolution. C’est un traitement de fond de plusieurs semaines, sans effet aucun secondaire.

Les fibres alimentaires comme celles de la pomme (pectine) et des algues marines augmentent encore la régénérescence du collagène de type II, clé de voûte de l’architecture du cartilage. La synergie de ces 2 fibres stimule les cellules de la matrice cartilagineuse et potentialise les résultats. 

 

La sonnette d'alarme

L’inflammation des articulations qui gonflent et les douleurs plus ou moins supportables ne sont pourtant pas inéluctables si l’on prend soin de nourrir et d’entretenir nos charnières dès l’âge de 50 ans. La glucosamine tout d’abord ou sulfate de glucosamine, fabriquée à partir de glucose et de glutamine (un acide aminé), joue un rôle crucial dans le maintien de l’intégrité du cartilage de toutes les articulations. Lorsque ce processus se dérègle, les cartilages se détériorent et petit à petit, l’arthrose s’installe. La glucosamine est extraite de la carapace des crustacés, aussi appelée chitine. Cette substance soulage les symptômes de l’arthrose et ralentit son évolution. C’est un traitement de fond de plusieurs semaines, sans effet aucun secondaire.

Les fibres alimentaires comme celles de la pomme (pectine) et des algues marines augmentent encore la régénérescence du collagène de type II, clé de voûte de l’architecture du cartilage. La synergie de ces 2 fibres stimule les cellules de la matrice cartilagineuse et potentialise les résultats. 

La souffrance vous avertit du problème comme une alarme. L’allopathie traditionnelle cache les symptômes sans les guérir à coups d’anti-inflammatoires. Il existe pourtant des solutions naturelles, bien plus fiables, tout aussi efficaces, qui ont la particularité de diminuer la douleur, tout en ayant des propriétés régulatrices et régénérantes.

La racine de curcuma longa est un magnifique exemple anti-inflammatoire et antioxydant. Le composant actif, la curcumine, est extraite de cette racine.

Son action anti-inflammatoire est triple :

    1) Il module la production de cyclooxygénase (COX), de lipoxygenase (LOX) et d'oxyde nitrique synthase (iNOS), enzymes impliquées dans le processus inflammatoire.

2) La curcumine stimule la production naturelle de corticostéroïdes via les surrénales.


3) Il inhibe les processus oxydatifs et la formation du radical libre anion superoxyde dérivé de l’oxygène.

La curcumine combine des effets surprenants sans pour autant déséquilibrer votre corps d’un autre côté. 

La griffe du diable, pas si maléfique que ça...

L’extrait actif tiré de la racine de la griffe du diable contient de l’harpagoside et du procumbide, deux composants à effets anti-inflammatoires mais aussi analgésiques. Elle soigne et soulage à la fois.

Cette plante en forme de griffe, originaire de Namibie, doit son nom à sa triste réputation de blesser les animaux qui marcheraient dessus, se tortillant alors de douleur comme s’ils étaient possédés.

Véritable bénédiction pour soulager les douleurs articulaires, elle inhibe la production de COX2, impliquée dans les processus inflammatoires (rhumatismes, ostéo-arthrite, polyarthrite chronique, bursites, lombalgies, synovie du genou, douleurs musculaires, et articulaires et les traumatismes sportifs).

Cette fabuleuse plante améliore la mobilité après quelques semaines de traitement uniquement et permet aux patients souffrant de rhumatismes de réduire leurs traitements pharmaceutiques.  De très nombreuses études attestent de sa surprenante efficacité dans le traitement de la douleur et de l’inflammation. 

Une huile essentielle aux vertus incroyables

Retenez bien ce nom : le picea mariana ou plutôt les principes actifs que l’on retrouve dans ses aiguilles, ont des pouvoirs extraordinaires dans le traitement de la douleur et des inflammations nerveuses et musculaires. On retrouve plusieurs molécules très intéressantes dont le terpène oxygéné, des camphènes, du limonène et l’acétate de bornyle qui activent les surrénales, avec une action stimulante, anti-inflammatoire, décongestionnante et analgésique, utile en cas d’inflammation. 

Embrassez la moule à lèvres vertes !

Originaire de Nouvelle-Zélande, la moule à lèvres vertes ou Perna Canaliculus, doit son nom à la couleur de sa coquille. Consommée depuis la nuit des temps par les Maoris habitant la côte néo-zélandaise, elle possède des vertus anti-inflammatoires extraordinaires liées à son extrême richesse en acides-gras omégas 3, bien plus élevée que le lin ou le poisson gras.

Le secret de son action anti-inflammatoire est double :

  1) Elle module l’activité enzymatique COX2 sans toucher à la COX1, contrairement aux anti-inflammatoires traditionnels qui bloquent l’activité enzymatique des 2 cyclo-oxygénases. 


2) Elle inhibe la migration des neutrophiles hors des vaisseaux sanguins, phénomène inflammatoire majeur lorsqu’il est massif et répétitif.

La moule à lèvres vertes contient des glycosaminoglycanes qui renouvellent et réparent le cartilage, aidant ainsi les arthrosiques à récupérer de la mobilité et de la souplesse. Ils sont hydrophiles et comblent les espaces vides de la structure corporelle comme les cavités articulaires.

Protecteurs, anti-inflammatoires et reconstructeurs des surfaces cartilagineuses, les extraits de moules à lèvres vertes sont très fortement conseillés en cas d’arthrose ou toute autre inflammation articulaire.

A l’instar des corticoïdes mais sans leurs effets secondaires, les huiles essentielles, combinées aux principes actifs phytothérapeutiques et aux omégas 3 version super puissantes  sont les solutions adaptées aux pathologies inflammatoires et surtout articulaires, qui, bien que récurrentes, sont incontournables pour soulager symptômes, inflammations, douleurs et retrouver une vie active saine et sportive.

Vous ne prendrez conscience de nos articulations que lorsqu’elles commencent à vous faire souffrir. Avant d’être sur vos rotules, mettez tout en œuvre dès maintenant et profitez de la vie jusqu’à votre dernier souffle. 

 

Références :

http://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/medecine-arthrose-origine-traitement-arthrose-888/

https://www.inserm.fr/thematiques/physiopathologie-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/arthrose

https://bmcmusculoskeletdisord.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2474-11-280

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17569207

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15150687

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22366869

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