Chère lectrice, cher lecteur,
J’ai reçu hier un courrier d’un ancien correspondant de 37 ans appelé Marc, que j’ai suivi il y a longtemps pour une maladie facilement soignée, mais qui m’a écrit en désespoir de cause.
Je lui ai demandé si je pouvais reproduire quelques lignes de son cri de désespoir, et il a accepté.
La lettre d’un accro au portable
Docteur, cela fait plusieurs années que j’utilise le smartphone comme tout le monde. Mais j’ai perdu le contrôle. Je passe plus d’une douzaine d’heures dessus chaque jour.
Même à mon travail, ils me disent que je ne suis plus attentif... Ils m’appellent quelques fois "le zombie".
Mais quand ma femme est partie avec mes enfants, c’est là que j’ai pris conscience de mon addiction. Elle m’a laissé un mot : « Il se passera au moins une semaine avant que tu te rendes compte que nous ne sommes plus là. »
Le pire est qu’elle avait presque raison. Pendant deux jours, je n’ai même pas vraiment réalisé que l’appartement était presque vide et totalement silencieux.
Parce que mon portable, docteur, est devenu toute ma vie. Cela me rend extrêmement malheureux.
Je croyais que c’était les contenus "épicés" que je pouvais regarder parfois abondamment, ou les applications de rencontre, qu’il m’était arrivé de consulter (quand on passe plus de la moitié de la journée devant ce petit écran, on ne voit plus les heures défiler).
La vérité est que je n’avais plus vraiment d’activité charnelle, avec ma femme ou autrement.
Ce n’était même pas à l’aspect sexuel de ces activités que j’étais devenu addict. Parce que lorsque je les ai arrêtées, j’ai continué à être toujours aussi accro. Dites-moi,
Docteur, je suis perdu.
Autour de lui, le monde n’existait plus
Ce cas est devenu hélas très fréquent. Mais il touche plus souvent des gens qui n’ont pas de famille, qui sont restés célibataires ou qui n’ont pas d’enfant à charge.
Le problème est bien différent avec un enfant, car les parents accros à leur portable croient qu’ils s’en occupent alors que dans la réalité, ils le font de moins en moins, et ils n’en ont souvent même pas conscience.
Raison pour laquelle la femme de Marc lui a rendu un grand service en lui montrant le vide que cela avait créé dans sa vie. Et il l’en a d’ailleurs remerciée.
Mais elle lui a dit qu’elle ne reviendrait pas à la maison tant qu’il n’avait pas décidé de prendre son problème en main.
Et c’est là que Marc sèche...
Les réseaux sociaux, la vraie drogue ?
On parle beaucoup d’addiction à la pornographie. C’est malheureusement devenu quelque chose d’assez fréquent dans une société de plus en plus disciplinaire et où paradoxalement, la publicité est hautement sexualisée.
En somme, les frustrations sont plus fortes que jamais, et les moyens de les évacuer encore plus réduits qu’auparavant.
D’ailleurs, pour les jeunes gens, être en couple devient de plus en plus difficile, parce qu’on vous fait toujours croire que l’herbe est plus verte ailleurs.
Le romantisme tel qu’il est vendu à la jeunesse est devenu tellement fantasmé qu’il est devenu irréaliste. Car le but est avant tout que vous consommiez de l’amour comme on va au restaurant.
Et la publicité tend à faire croire que la "consommation sexuelle" peut continuer ainsi ad vitam æternam, sans que l’âge n’accroisse le sentiment de solitude et que les possibilités de vivre une relation passionnelle ne diminuent.
Résultat : il n’est pas rare qu’après avoir assez consommé de pornographie et d’applications de rencontre (toujours décevantes - leur modèle économique lui-même est en décrépitude), les accros à l’écran se rendent compte qu’ils sont moins accros au contenu qu’à l’objet lui-même et aux réseaux sociaux auxquels leur smartphone donne naturellement accès.
C’est en fait une mécanique chimique qui se met en place, et qui vous rend captif du petit objet que vous avez dans votre poche.
Une forme authentique de trouble de l’attention ?
Le système est simple : vous vous mettez sur n’importe quel réseau social (Facebook, Youtube, Instagram, X/ twitter pour les principaux) et vous commencez à dérouler votre fil d’actualités.
Je vous avais parlé il y a quelques temps du doomscrolling qui consistait à se désespérer en déroulant ce fil et en passant d’une catastrophe à une autre, entraînant une addiction au sentiment de désespoir en même temps qu’une satisfaction d’être au courant de l’agonie de son propre monde.
Il faut croire que cette version n’était que l’hameçon de l’addiction aux écrans, même si elle marche encore à plein dans notre période d’actualités politiques troublées partout en Europe.
Le fait est qu’en allant sur n’importe quel réseau social vous trouverez des vidéos édifiantes ou surprenantes. Chacune d’entre elles a pour but de conforter un de vos sentiment fortement ancrés ou de vous choquer.
Généralement, il s’agit d’alterner les deux, de façon à vous faire réagir en partageant l’information ou en commentant de façon excessive, ce qui entraînera d’autres réactions excessives et ainsi de suite.
Vous vous retrouvez donc avec la garantie d’avoir une série de petites piqûres de plaisir régulier (de dopamine bien réelle, comme la drogue), entrecoupées de piqûres d’adrénaline. Et ces dernières sont très importantes dans ce système de manipulation.
Car elles vous font vous convaincre que si vous ne restez pas sur les réseaux sociaux, vous ne serez plus aussi bien informé de situations importantes pour le reste de votre existence.
Et que si vous ne vous impliquez pas dans cette vie numérique, le monde ira de toute façon à la ruine.
Mais dans ces cas-là, nous nous aveuglons, car à force de rester devant l’écran, il n’y a plus d’autre existence que celle-là, et la vie numérique est une illusion. Vous partez ? Tout restera en place sans vous.
Cette "vie numérique" n’est pas une vraie vie de journaliste ou de militant politique, ce n’est qu’un manège dans lequel nous tournons une fois que nous sommes montés dedans.
On prend votre cerveau en otage
Toute l’épreuve consiste à retrouver votre capacité de concentration. Car les réseaux sociaux nous ont dressés à rechercher des plaisirs faciles, rapides, insignifiants.
Et par-dessus cela, ils nous ont donné l’illusion que nous partagions quelque chose avec les autres, alors que nous ne partageons que notre propre solitude le plus souvent.
Retrouver l’affection pour les autres, partager des moments intenses ou légers, cela implique de pouvoir mettre le téléphone de côté, mais surtout, de faire abstraction de notre crainte de manquer quelque chose (le fameux FOMO).
Au contraire, retrouver assez de capacité de concentration pour lire, c’est redevenir maître de soi-même, de ses émotions, de ses réflexions.
Hélas, pour qui est accro aux réseaux sociaux, cela représente désormais un effort presque insurmontable.
Voilà pourquoi, avant toute détox numérique, je recommande régulièrement un remède que je donnais auparavant aux enfants atteints de TDAH. Il s’agit du PhytActiv.
5 plantes pour retrouver votre cerveau
La situation est en fait beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. C’est comme si on avait colonisé une partie de votre cerveau. Pour récupérer ces parties-là, il vous suffit de les remettre en route...
Et pour cela j’ai isolé 5 plantes :
- La menthe poivrée : le menthol vous donne l’esprit clair, il redouble votre concentration et vous permet de réfléchir un peu plus facilement. En plus, vous retrouvez l’envie de créer et donc de vous consacrer à vos propres projets plutôt que d’être dépendants de vos humeurs et de vos désirs immédiats. C’est le premier pas pour réenrichir votre existence et freiner aussi les problèmes de mémoire de plus en plus fréquents avec l’usage du téléphone portable.
- Le romarin, l’ami de la mémoire et de la concentration
- Le basilic, qui redouble les effets des deux précédents, offrant une synergie hors du commun.
- Le nard de l'Himalaya ou Jatamansi. Cette plante légendaire, tant chez les Indiens que dans la tradition biblique est un relaxant qui ne vous endort pas. Avec lui, vous n’êtes plus en lutte contre votre propre esprit et votre soif de plaisirs superficiels - vous retrouvez une sérénité riche en réflexions profondes, et vous écartez ce sentiment de fébrilité qui est désormais devenu la norme.
- La noix de muscade (Myristica fragrans) contient de la myristicine qui protège votre système nerveux. C’est particulièrement utile, car le trouble de l’attention produit de l’agitation (surtout en cas d’addiction au sucre et chez les enfants). Raison pour laquelle il s’agit d’un remède incontournable en cas de TDAH. Comme elle apaise, elle est également antidépressive.
Comme si on vous réveillait d’un long sommeil
Ces plantes sont extraites à sec afin de renforcer leur efficacité en cas de troubles de l'attention avec ou sans hyperactivité. Elles se retrouvent dans le PhytActiv, complément qui convient à tous les régimes, 100% bio et naturel.
Pour vous procurer ce remède qui n’a jamais été autant d’actualité - 2026 sera la grande année de la détox numérique - il vous suffit de cliquer => ICI.
N’hésitez à pas à m’écrire pour m’en donner des nouvelles. Votre vie va en être changée ! Et n’hésitez pas non plus à partager cette lettre avec vos amis !
Portez-vous bien.
Un remède pour décrocher de votre smartphone